Bei der Anhörung am Mittwoch sollte über den von Deutschland gegen
Gino erlassenen Haftbefehl beraten werden.
Doch einmal mehr hat das Pariser Berufungsgericht beschlossen, die Verhandlung auf einen späteren Zeitpunkt zu verschieben: Die Beratung findet nun am Mittwoch, dem 19. August, statt.
Was Zaid betrifft, hat sich die Lage kaum verändert.
Die Verhandlung am Mittwoch sollte die letzte vor einer im Sommer erwarteten Entscheidung über den gegen ihn erlassenen ungarischen Haftbefehl sein.
Das Gericht hatte Ungarn eine letzte Frist gesetzt, um Fragen zum Recht auf ein faires Verfahren und zu den Haftbedingungen in seinen Gefängnissen zu beantworten.
Ungarn befand den Antrag des Generalstaatsanwalts – des Vertreters des Staates – auf Vertagung um alle Antworten auf diese Fragen zu erhalten jedoch für berechtigt.
Die nächste und letzte Anhörung für Zaid findet daher am Mittwoch, dem 16. September statt.
Bis dahin darf der Druck nicht nachlassen und wir müssen unsere Solidaritätsarbeit fortsetzen: Gino und Zaid müssen frei bleiben!
Paris, le 10 juillet.
Mercredi devait être une journée importante pour les procédures visant nos camarades Gino et Zaid avec des audiences décisives pour eux.
L’audience de mercredi devait être le délibéré concernant le mandat d’arrêt émis par l’Allemagne contre
Gino.
Mais une fois de plus, la Cour d’appel de Paris a fait le choix de reporter l’audience à une date ultérieure : rendez-vous le mercredi 19 août pour le délibéré.
Concernant Zaid, la situation n’a pas beaucoup évolué.
L’audience de mercredi devait être la dernière avant un rendu durant l’été concernant le mandat d’arrêt hongrois le visant.
La Cour avait donné un dernier délai à la Hongrie pour répondre à des questions liées au droit à un procès équitable et aux conditions d’incarcération dans ses prisons.
Mais elle a jugé légitime la demande de renvoi émise par l’avocat général – représentant de l’Etat – pour obtenir toutes les réponses à ces questions.
La prochaine et dernière audience pour Zaid aura donc lieu le mercredi 16 septembre.
D’ici là, ne relâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité: Gino et Zaid doivent rester libres !
